22/07/2015

Syndrôme de quoi, encore ?

L’info, la voici :

http://fr.sputniknews.com/sci_tech/20150721/1017155169.html

L’article, en soi, ne présente guère d’intérêt, sinon par son côté de micro-événement dans le domaine de la communication, et par ce qu’il révèle du fonctionnement des scientistes, pour qui, en aucun cas, il ne peut exister quelque chose qui contredise la narrative du SIDA.

Il faut donc pointer ici les efforts du « chargé de recherches » pour démontrer que cette « rémission spontanée », en fait, n’en est pas une. L’effort est louable.

Car, en fait, c’est loin, très loin, très très loin d’être le « premier cas du genre », justement.

Je me souviens d’un reportage – sensé inciter le peuple à faire confiance aux miraculeux traitements modernes – où l’on se rendait compte, en définitive, que, parmi les personnes étiquetées  « séropositives », celles qui se portaient visiblement le mieux étaient celles qui ne suivaient AUCUN traitement.

Ce type d’informations existe, même si elles sont difficiles – et pour cause, narrative oblige  - à trouver.

Le SIDA est la première –et la plus efficace – des narratives du Système post-68. Il s’agissait, en terrorisant les populations par la menace d’une maladie mortelle, de modifier leurs comportements sexuels pour leur faire accepter la nouvelle morale sexuelle transgenre.

Programme que l’opportunité d’un trouble immunitaire provoqué par l’absorption de certains produits liés au mode de vie postmoderne dont on faisait, par ailleurs, la promotion, permit de mettre en pratique, le capitalisme ayant toujours su profiter de la moindre opportunité afin de faire avancer sa cause de la destructuration complète du Monde.