09/04/2013

Le Nucléaire et la Crise Climatique


  Voici un article de Joël Carlinsky, un orgonomiste américain, où il résume de manière très claire le point de vue orgonal sur les changements climatiques en cours.

       Depuis que j’ai sous les yeux la preuve accablante qu’il se passe dans l’atmosphère quelque chose en rapport avec la radioactivité, que la science orthodoxe n’arrive pas à expliquer alors que la science orgonomique en est capable, et jusqu’au moment où les scientifiques sortiront la tête du sable et apporteront une explication qui colle mieux aux faits, au lieu de simplement les nier, je n’aurai pas d’autre choix que de continuer à penser que Reich a raison, et la science orthodoxe, tort.
         Je suis tout à fait familier de la théorie courante de la radioactivité. Simplement, je n’y adhère pas. Je ne peux pas, étant donné que j’ai eu sous les yeux la preuve concrète que la radioactivité ne fonctionne pas comme la Physique l’affirme.

bulle d'orgone

         La raison qui me fait considérer l’énergie nucléaire comme un danger intolérable est qu’il s’agit d’une chose radicalement différente de ce que croient les scientifiques.
Les physiciens pensent, suite à une expérience ratée menée par l’Académie Française ( des Sciences ) dans les années 1900, que la matière radioactive est instable, se morcèle intérieurement, et que de petits morceaux d’atomes en sont éjectés.
         Ils pensent que, si un de ces morceaux d’atome heurte une cellule, il peut l’endommager en brisant une petite partie de celle-ci.
         Ils pensent que les effets de la radioactivité peuvent être contenus par un épais récipient d’acier ou de béton.
         Toutes ces idées sont fausses.
         En fait, il n’existe rien qui ressemble à la radioactivité au sens que lui donne la science orthodoxe. La source réelle de l’énergie impliquée n’est pas interne mais externe, et se situe dans l’éther enveloppant la substance radioactive. Les matières radioactives sont des IRRITANTS qui irritent l’orgone ( éther ) environnant et l’induisent dans un état d’excitation anormale. Cet état d’excitation ( « oranur » [1]) produit des effets qu’on peut distinguer en primaires et secondaires.
Les effets secondaires sont ceux qui peuvent être arrêtés par le confinement et détectés par des instruments ordinaires. Les effets primaires ne peuvent, eux, être arrêtés par quelle quantité que ce soit d’aucune matière connue, et ne sont d’ordinaire pas détectables par les instruments qu’utilisent les physiciens.
         Ces effets consistent en un ralentissement de la pulsation de l’orgone, qui dans cet état est appelée « DOR » ( « deadly orgone » ndt) . Ce DOR est toxique pour tout organisme vivant, mais les symptômes qu’il engendre sont si largement variables qu’on ne peut en dresser un tableau symptomatique consistant à l’usage de la science médicale orthodoxe

DOR

         Il y a seulement un affaiblissement généralisé du fonctionnement biologique, auquel chaque individu réagit différemment, selon ses prédispositions personnelles..
         Le ralentissement de la pulsation normale de l’orgone se produisant autour du réacteur, et ceci qu’il y ait ou non une enceinte de confinement, aura aussi des conséquences sur le temps. Vu qu’il s’agit de la même énergie, à la fois dans l’atmosphère et dans l’organisme, le climat réagira de la même manière qu’un corps vivant. Il subit une diminution de sa pulsation et de sa vitalité.
         Etant donné que les effets de l’irritation radioactive ne sont pas soumis à la loi du carré inverse, il n’existe pas de réelle limite à la distance où s’exerce l’influence d’un réacteur.
         Quand j’effectuais mon travail sur l’Oranur dans le Massassuchets, je gardais un œil sur les cartes mondiales du temps. Il y eut des effets visiblement causés par mon travail en des régions aussi éloignées que l’Oregon à l’Ouest et que la Suède à l’Est. Conclusion incontournable : toute forte source d’excitation Oranur a des conséquences globales. TOUT REACTEUR NUCLEAIRE AFFECTE LA PLANETE EN ENTIER.
         C’est cela , et pas les possibles fuites de gaz ou de particules radioactives, qui constitue la réelle menace de l’énergie nucléaire.
         Aucun réacteur nucléaire, de que genre soit-il, n’est sûr et aucun ne pourra jamais être rendu sûr. L’effet Oranur ne peut être confiné et il n’y a pas de limite à la distance qu’il peut atteindre.
         Cela n’a rien à voir avec les raisons que le courant principal du mouvement antinucléaire présente au public pour le convaincre de s’opposer à l’énergie nucléaire.
J’ai parlé à beaucoup de gens du mouvement antinucléaire, y compris certains parmi les plus connus des lideurs. Certains avaient l’esprit suffisament large pour que je puisse leur exposer mes idées sur le sujet sans provoquer trop de réactions négatives.
Mais ils commençaient alors tous à expliquer que s’ils exprimaient leur désaccord avec l’establishment scientifqiue à propos de la physique nucléaire basique, non seulement ils partaient à l’échec, mais en outre seraient-ils complètement discrédités. Ils disent n’avoir d’autre choix que d’essayer d’argumenter sur le terrain de la physique conventionnelle. Passer pour des farfelus ne les aiderait pas à gagner sur le terrain politique.
         Leur raisonnement peut sembler correct, mais, dans le cadre de la science conventionnelle, ils ont tort de s’opposer à l’énergie nucléaire ; si on croit les théories de la plupart des scientifiques, l’énergie nucléaire est tout à fait sûre, ou du moins peut être rendue sûre.
         Si vous croyez les théories des physiciens classiques !
Mais je ne les crois pas . Vous bien ? Si c’est le cas, pourquoi ?
         La théorie « réchauffement global/gaz à effet de serre », telle qu’elle est d’ordinaire constituée, n’est rien d’autre qu’une arnaque de relations publiques destinée à légitimer l’énergie nucléaire. Je ne lui vois aucune autre fonction. C’est juste un moyen pour l(industrie nucléaire, ainsi que pour la machine militaire étasunienne qui a besoin des sous-produits de la réaction pour l’armement atomique, de jeter de la poudra aux yeux du public pour qu’il accepte l’idée que l’énergie nucléaire est plus sûre et plus propre que la combustion du pétrole ou du charbon..
         Le côté soi-disant scientifique qui sous-tend le mythe du réchauffement global est tellement défectueux que je ne vois pas comment quiconque peut le prendre au sérieux. Ce qui n’empêche qu’une sérieuse et dangereuse crise est REELLEMENT en cours dans l’atmosphère de cette planète et elle est REELLEMENT d’origine humaine, et non issue de quelque cycle naturel ou due à quelle cause naturelle que ce soit.
         Le climat perd sa stabilité, ses « formes » se rompent, et le temps saute aux extrêmes, avec une alternance de sécheresses et de déluges, de canicules et de vagues de froid. Les événements climatiques sévères deviennent habituels.
Le temps devient moins fiable et plus imprévisible.
         Cette «  errance » donne l’impression d’un rapport avec le scénario du « réchauffement global », et la théorie des gaz à effet de serre se base là-dessus.
Le climat est en train de changer, il ne peut y avoir le moindre doute là-dessus, mais il ne change pas dans une direction particulière. Et les changements qui se produisent n’ont rien à voir avec le CO2.
         La mobilisation actuelle concernant le réchauffement global se fonde sur la théorie que l’atmosphère est une « machine à chaleur », guidée par des écarts de température.
         La croyance que la chaleur solaire est la force motrice de l’atmosphère mène à cette croyance que la captation de plus de chaleur par les gaz dits à effet de serre induira des modifications du temps et du climat.
         Le problème avec cette théorie de la « machine à chaleur » c’est qu’elle ne peut en aucun cas expliquer comment une batterie de tuyaux métalliques raccordés à une masse d’eau peut avoir un quelconque effet sur le temps, sans mentionner la force et l’étendue de ces effets, tels qu’ils ont été régulièrement observés lors d’opérations de « cloudbusting ». Le fonctionnement effectif du « cloudbuster [2]»  mène directement à la conclusion que l’atmosphère doit être conduite par la charge, décharge, la pulsation et l’écoulement, l’alternance de contraction et d’expansion du champ énergétique de la terre, un champ dont fait partie l’atmosphère et dont elle dépend pour son équilibre.
Pour quiconque a une fois été convaincu de l’effet réel du « briseur de nuages » sur le temps, il devient logiquement impossible de continuer à accepter que la théorie atmosphérique de la « machine à chaleur » est juste. D’un autre côté, les preuves abondent en effet qu’il se passe quelque chose de bizarre avec le temps. Il y a effectivement des changements dans le climat. Donc, si la cause n’en est pas du côté des gaz à effet de serre, quelle est-elle ?
         La théorie orgonomique dit que les changements en cours du temps et du climat sont dus à des altérations de la pulsation et des courants de l’ »atmosphère » énergétique de la terre. On sait que ces changements sont dus à la charge de radioactivité imposée à l’environnement par les programmes nucléaires, industriel et militaire, depuis 1945. L’expérience Oranur effectuée par Reich en 1951, ainsi que de nombreuses autres observations effectuées depuis par nombre de gens, y compris mon propre travail expérimental, mènent à la conclusion que c’est la charge en radiations, non les gaz à effets de serre, qui provoquent le changement climatique.
         Ces deux théories de l’atmosphère ne se trouvent pas sur le même pied. La théorie de la « machine à chaleur » bénéficie du soutien de presque tous les scientifiques, de tous les gouvernements, et de la majorité du public..
         La théorie orgonomique est soutenue seulement par une poignée de gens, dont la plupart n(ont ni ressources, ni influence. Ajouter à cela le handicap qui consiste en ce qu’une ambiance de culte s’est développée autour des découvertes de Reich, en particulier celles qui concernent l’orgone, amenant beaucoup de gens dont le mysticisme, la paranoïa et généralement le manque de crédibilité sont flagrants, à être attirés par l’orgonomie et à discréditer par leur présence ainsi que leur évidente irrationalité les idées qu’ils disent avoir adoptées.
         Les physiciens nucléaires dissent qu’ils connaissent tout de la radioactivité mais leurs idées à ce propos sont fausses. Ils considèrent que la radioactivité est une propriété de la matière radioactive elle-même, tandis que la vision orgonomique est que le continuum énergétique environnant réagit par une excitation , qui affole des instruments et endommage les chairs.
         La théorie de la radioactivité comme désintégration interne est si fortement enracinée dans la conception commune de la physique que quiconque ayant reçu une éducation scolaire basique est capable d’en parler, et que quasiment toute la population y croit. Et cette théorie ne correspond pas aux observations faites par Reich et beaucoup d’autres à sa suite dont il découle que la radioactivité influence effectivement le climat.
         La campagne de relations publiques sur le réchauffement global et les gaz à effet de serre devient fiévreuse. C’est devenu un des deux grands événements publics de notre temps, l’autre étant la prise de contrôle des Etats-Unis par une dictature fasciste, ce qui n’est peut-être pas sans rapport )
         La campagne de promotion pour vendre à la population mondiale la nécessité de réduire les gaz à effet de serre est un grand succès. Le principal résultat pratique en a été de faire paraître l’énergie nucléaire « verte » et sûre en comparaison.
         Les principales nations du monde sont désormais prêtes à construire un très grand nombre de nouveaux réacteurs nucléaires pour prendre la place du pétrole et du charbon dans la production d’énergie.
         Le monde ne survivra  probablement pas à cette pléthore de réacteurs nucléaires.
         Ironiquement, ce seront les écologistes, par leur exigence de réduire la combustion du pétrole et du charbon relativement inoffensifs, qui nous conduiront plus près de l’extinction par leur ignorance des règles réelles du fonctionnement atmosphérique, et leur peur, maladive même si bien intentionnée, des gaz à effet de serre.

         Joël Carlinsky
         (traduction: "l'énergie du vivant" )


1-  Oranur : Orgonotic Anti-Nuclear Radiation. Nom d'une expérience effectuée par Reich pour observer les interactions entre orgone et uranium. Il plaça dans un accumulateur d'orgone particulièrement puissant une quantité mimime de radium. Le résultat fut catastrophique pour la région environnante. ( NDT )

2-  "cloudbuster ": littéralement « briseur de nuages » : dispositif découvert par hasard par Wilhelm Reich, qui permet de modifier la charge en orgone de la partie du ciel visée, et par conséquent  de modifier le temps qu’il fait. Il s’agit de tuyaux d’environ deux mètres de long, assez fins, reliés par un tube métallique flexible à une masse d’eau assez importante. L’eau ayant une grande capacité de charge orgonotique, aspire littéralement via le tuyau métallique l’énergie –saine ou dégradée - provenant de la partie de l’atmosphère pointée par celui-ci. ( NDT )

 Les photos proviennent toutes deux du Cap Blanc-Nez, et ont été prises au même moment. On voit très clairement le DOR d'un côté, qui noie en permanence cette belle région, et l'"appel" d'orgone provoqué par la mer. A signaler qu'une des plus puissantes centrales nucléaires de France se situe à Gravelines, très près de là.

15/11/2011

La révolution orgonale

        Il nous faut présenter ici, d'abord, cette chose que le sens commun nomme excuses, à toutes celles et tous ceux qui utilisentl'orgonite depuis longtemps, et ont acquis de la sorte une connaissance pratique de l’orgone.
        Bien qu'à mon avis ce n'est guère le petit orgoneux de village qui écrit ici, qui serait le plus qualifié pour le faire. Il existe un Establichement reichien, composé de scientifiques distingués et de thérapeutes pour Bobos, qui serait bien mieux placé pour ce faire.
        D'ailleurs, et en définitive, pourquoi faire, des excuses ? C'est un bidule qui ne sert pas à grand chose -une étreinte fait bien plus de bien- et qui, en outre, ne fait guère avancer la charrue. Et puis, n'est ce pas un rien narcissique que d'en vouloir faire ?
        Bien. On n'est ni politicien, ni journaliste, ni scienteux. Ni blouse blanche orgonomiste. On se trouve simplement obligé de devoir faire le boulot dont s'abstiennent les catégories sociales mentionnées plus haut, qui se consacrent, elles, au très moderne culte du nombril.
        Et de devoir le faire dans l'urgence, vu que, depuis Fukushima, la situation orgonale de notre biosphère est devenue franchement critique.
        Bon. Voilà réglé le sort de le sort de ce fantasme d'excuses. Parlons plutôt de mise au point. Et dans le sens tout à fait photo du terme. Ils s'agit d'analyser, et de mettre en lumière certains faits qui pourraient être importants.
        Pour cela, il a d'abord fallu que l'on se rende compte par soi-même des prodigieuses potentialité de la "petra orgonalis" -l'orgonite- pour mieux situer le folquelaure ( du Saxon "folk", le peuple, et "lore", la connaissance; folquelaure = science populaire ) qui l'accompagne. Des Reptiliens aux fameux "Chemtrails", prononcer quèmetréles ou chèmetrailles, comme on veut.
        Jusqu'ici, on était plutôt méfiant.
        Méfiance tout à fait naturelle, au vu des grands ravages exercés par ce qu'on appelle le "New Age", en Américain dans le texte. Trafiquants d'éthérisme, ésotérisme bidon, initiations au narcissisme sacré, demandes à l'univers et énergie cosmique "qui vous enrichira" en bons louis d'or, tout ça clé sur porte, après versement du premier acompte de mille euros, si pas satisfait pas remboursé, suffit de prier plus fort.
       Méfiant, on peut l'être. De manière intuitivement rationnelle. Une fois, je téléphonais à un marchand d'orgonite. Mine de rien, je lui pose une ou deux questions. Je retiens de ses réponses qu'en fait, il ne sent tout simplement pas l'orgone, il ne perçoit pas l'action de l'orgonite, ce qui n'empêche qu'il en fabrique, dont certaines marquées d'une rune, et celles-là c'est plus cher, le double, environ. Bon, bonne journée, Monsieur, et là-dessus on va boire un coup. On a souvent besoin de boire un coup pour se remettre dans ce monde de cinglés ignorants.
      Bref, du coup, je laisse tomber et range définitivement l'orgonite au rayon des gadjettes pour Bobos en mal de développement personnel et d'optimisation des potentialités concurrentielles.
      D'autant qu'on est, en outre, supposé écrire orgonite ® . Avec un "R" dans un rond, ce qui veut dire que là-derrière, quelque part, il y a un gars ou une corporation qui peut, un jour, décider de taxer lourdement tout quiconque utilise ce terme. La chose ne risquant néanmoins de se produire que si l'on commence à faire dans le politiquement incorrect. Mais, justement, les temps semblent commencer à être assez mûrs pour cela.
      A comparer entre parenthèses avec l'attitude de Reich qui refusait, par principe, toute commercialisation des dispositifs qu'il mettait au point. Et ce afin d'en permettre l'accès à tous. Il faut rappeler aussi que c'est son travail de médecin et de militant dans la classe ouvrière allemande qui l'a conduit à la découverte de l'orgone.
      Ajouter à cela l'utilisation de résines synthétiques pour la fabrication de l'orgonite. Si ça n'a guère d'importance pour le "gifting", il est par contre très déconseillé de mettre ce type d'orgonite en contact avec la peau. De plus, on peut supposer que les résines de synthèse limitent l'efficacité du matériau. La chimie orgonale reste encore à inventer, mais on peut déjà affirmer que les combinaisons de molécules, leur forme, leur agencement, leur structuration, leur résonance, leur couleur, sont en soi des fonctions orgonales elles aussi.
      Et, "last but not least", il faut pour mémoire citer la cohorte des croyants et mystiques de tout poil, ou non-poil, tous ceux à qui il faut suggérer avec insistance de commencer la pratique du très précieux Tantra-y-Fenn, ( le tantra de la tête ), afin de permettre à leur esprit prisonnier de réintégrer son corps. Ceux-ci font de l'énergie orgonale cosmique un bidule "spirituel", ce qui dans ce cas signifie évanescent, évaporé, inconsistant, mièvre, et insipide. Alors qu'il est question, quand même, de force et de joie-de-vivre. Et, accessoirement, de vraie spiritualité.
      Et bon, voilà pour la méfiance. Je ne parle évidemment pas des partisans du Libéralisme Sexuel, dont les têtes pensantes voient rouge et menacent de vous dénoncer à leurs alliés les Blouses Blanches  dès qu'il est question d'orgone.
      Un beau jour, quand même, on s'est décidé. C'était vraiment une belle journée, d'ailleurs. Une de ces rares journées où le DOR (deadly orgone), devenu désormais à peu près permanent, ne recouvrait pas tout, et où l'on trouvait encore dans l'air comme une trace du pétillement joyeux que l'on connaissait jadis.
      Et donc, on fait fondre de la résine de pin dans une vieille casserole, et on mélange la pâte obtenue avec de la limaille de fer. Et là, il se passe quelque chose. Dès la mise en contact, je dirais. Un quelque chose apparenté à l'électrique. Un courant qui se remet à circuler, un chat qui retombe sur ses pattes, un truc de ce genre-là...
      J'ai terminé - amoureusement - la préparation et ça faisait une sorte de petite pierre. La pierre orgonale. La pierre philosophale ?
      Après quelques jours de perplexité, voir d'incrédulité, - bien que l'on connût intimement les effets de l'orgone - , on s'est décidé à porter ce caillou-là en pendentif.
      Disons que parfois, ça fait un peu penser à l'anneau de Frodon. Sauf qu'on ne risque guère de tomber sur Sauron à l'autre bout du fil, ce qui, en soi, est plutôt rassurant...Et les avantages sont très nombreux.
      Et c'est là, précisément, qu'on commence à réaliser que nombre de gens ont, grâce à l'orgonite, pris contact avec la réalité vivante de l'orgone. Et dans un certain nombre de cas, que j'espère grand, ont pu prendre conscience de leur propre sens orgonal. Ce que semble d'ailleurs assez souvent confirmer une visite superficielle des sites consacrés à ce matériau.
      Évidemment, dès lors qu'on a pu constater les infinies potentialités de cette pierre orgonale, on a eu envie d'un peu s'amuser avec. Et où mieux le faire que sur un de ces lieux magiques qui foisonnent dans notre vieille Gaule, en l'occurrence l'un ou l'autre site mégalithique du Morbihan ?
      Bon. On n'en dira guère plus, Parce que parfois les mots, comme les bras, en tombent. Disons que, pour ma part, j'ai découvert -entre autres et je ne suis sûr pas le premier - que, à l'instar des êtres vivants, certains mégalithes sont dotés d'un champ pulsatoire orgonal, perceptible de la même manière que l'est l'aura d'une personne.
      On peut franchement se demander ce qui se passerait si d'aucuns, sachant exactement ce qu'ils font, se mettaient à aller tire de leur longue léthargie tous ces lieux où sommeille la Vouivre...
      Et bon. Si en définitive, on ne trouve pas présentement grand chose à ajouter à propos de l'orgonite, c'est principalement parce qu'il est à peu près impossible, dans l'état actuel de notre langage Neuro-Linguistiquement Programmé, de mettre sur ce qu'on visualise des mots existants. Essayez la poésie...
      D'aucuns ont parlé de "générateur d'orgone". Point de vue encore beaucoup trop mécaniste. Il est question, ici, de structuration de champs, d'équilibrage, d'harmonisation. Voire d'équations. J'ai vu, quelque part, la mention "pierre intelligente", ou "intelligence orgonale", je ne sais plus trop. Cette perspective me semble porteuse. On aurait ici une sorte d'ordinateur, de convertisseur, fonctionnant de manière orgonale, c'est à dire non-linéaire. Comme définition, ça me semble déjà plus approprié que la triviale qualification de "magique".
      Toujours est-il, donc, que beaucoup de femmes et d'hommes, en notre glauque époque, ont pris réellement conscience de l'énergie orgonale, et diffusent leurs observations..
      S'agirait-il des prémisses d'une véritable révolution orgonale ?
      Certains éléments, telle la pratique du "gifting", peuvent le laisser supposer.
      Voici ce qu'est le "gifting", traduction approximative, "l'action de faire un don".  Il s'agit de fabriquer de plus ou moins grosses quantités d'orgonite, et d'aller les déposer dans des endroits où l'orgone est particulièrement polluée par les rayonnements de tous genres. Certains vont en placer sur des pylônes de télécom, ce qui est une excellent idée, même s'ils prennent pour cela des risques considérables. ( Il vaudrait mieux, à mon sens, viser des endroits comme les hôpitaux - …ou les bourses ; mais là, il faudarait de très grosses quantités…). Leur intention est tout à fait évidente. S'opposer à un système qui dégrade délibérément notre énergie vitale et sa source principale, l'orgone de l'air.
      Ce militantisme, cette aspiration, s'exprime aussi au travers du Mythe. Vu l'occultation complète, totale et consensuelle de l'ensemble des découvertes de Reich par l'oligarchie libérale-sexuelle, il n'y a, en fait, pas d'autre moyen.
      Le Robert définit ainsi le mythe: "du grec "muthos", récit, fable, récit fabuleux (...) qui met en scène des êtres incarnant, sous une forme symbolique, des forces de la nature, des aspects de la conditions humaine".
      Nous retrouvons là, bien sûr, et avant tout, ceux qui se nomment parfois eux-mêmes "guerriers éthériques", et, occasionnellement, "orgonautes".. J'ai personnellement une préférence pour ce dernier terme, n'ayant, pour ma part, pas grand chose à voir avec quelle sorte de guerrier que ce soit.
      Ces guerriers-là se battent contre les "Reptiliens", créatures énergétiques venant d'un autre plan étheral, au moyen de toutes sortes de dispositifs orgonaux. Il s'agit là, bel et bien, de la racine même du mythe orgonal.
      Le mythe servant ici, faute de données théoriques, à structurer dans un champ mental cohérent un ensemble de perceptions confuses, mais vraies.
      Les "Chemtrails" sont tout simplement la projection étherale d'une perception réelle, celle de la transformation progressive de l'orgone de l'air en énergie stagnante, le DOR. Dont une des conséquences bien connues est la diminution du pouvoir de disperser les fumées diverses.
      Et les Reptiliens sont la "projection éthérale" de la psychose orgonale, la peur et la haine du Vivant. On y reviendra plus longuement - c'est une idée intéressante - mais il faut savoir que, de fait, cinq mille ans de conditionnement patriarcal ont conduit la "civilisation" oxydantale à réagir vigoureusement contre toute tentative de remettre le vivant, le vécu, au cœur de nos vies, et à utiliser sans compter un ensemble de technologies qui menacent gravement l'équilibre orgonal de notre planète, et donc le nôtre.
       C'est ainsi que, de fil en aiguille, on est conduit à aborder cette œuvre fondatrice d'un mythe orgonal franco-irlandais, à savoir la saga des Chevaliers d'Émeraude.
      L'immense succès du "Seigneur des Anneaux" et de "Harry Potter" nous montre avec évidence la puissance du mythe. Dans le cas de Tolkien, on reconnait sans trop de peine la coalition hétéroclite qui, voici à peine trois quarts de siècle, combattit l'Ordre Noir, féru de magie païenne. Noire, bien sûr, la magie. Ou brune, la couleur du DOR.
      Chez Rowling, il est difficile de déterminer précisément qui est visé. L'envoûtement néolibéral des années Thatcher ? Les féroces dictatures latino-américaines des années quatre-vingt, chapeautées dans les coulisses par les Chicago Boys ? Un peu de tout ça, sans doute. Mais il s'agit toujours d'un Ordre Noir, régnant tant par la terreur que par l'envoûtement des consciences.
      La saga d’Anne Robillard, si elle s'insère tout à fait dans ce courant magique, a, quant à elle, des traits surprenants.
      D'abord les Chevaliers. Ceux-ci sont différents de ceux qui les précédèrent plusieurs siècles auparavant. Ils se battent parce qu'ils n'ont pas le choix, et n'aiment pas la guerre. Ils sont souvent issus du peuple, et ils se battent, réellement, par amour. L'amour est d'ailleurs central dans leurs vies, même s'il s'inscrit dans un cadre de type conjugal, mais assez souple, et teinté de nombreux aspects communautaires. Cet amour est joyeux, vivant. Les descriptions de fêtes, danses, ripailles, retrouvailles entre amants, ne déplairaient pas, loin de là, à ce grand ancêtre de l'Heroic Fantasy qu'est Rabelais.
      Ces chevaliers, ensuite, "vivent dans l'énergie". Il en est tout le temps question. Ils font entièrement confiance à leur perception, à leur vécu.
      Ces deux éléments, mis ensemble, peuvent déjà induire une bonne description de l'amour orgonal. Mais bon. Là-dessus, on reviendra. Faut pas mettre la charrue avant les bœufs...L'amour c'est pas comme la confiture...plus on en a, moins on l'étale.
      Ensuite, leurs adversaires. Ils en ont de deux sortes...
      D'abord, les Reptiliens ? Non. En l'occurrence, ce sont des Insectes. Carapacés. Cuirassés. Pas difficile d'y reconnaître les reptiliens de l'autre versant du mythe. Ce sont, de toute évidence, les hommes blindés. Fermés à toute perception. Ne percevant rien du vivant, incapables de joie de vivre. Vivant dans l'obscurité, condamnés à servir sans rechigner des maîtres sombres et mégalos. Ces hommes insectes existent réellement. Ils sont des milliers. On les voit accomplir tous les jours leur œuvre de destruction. Ils traquent l'amour partout où ils peuvent le trouver, et leurs méthodes sont bien plus sophistiquées qu'à l'époque de Reich.
       Les dieux, ensuite. Ce sont les dirigeants officiels, les maîtres du pouvoir magique, ceux qui réservent à leur propre usage le pouvoir orgonal. Leur point de vue, c'est: "Moins les hommes en savent, mieux c'est pour nous". C'est en quelque sorte ce qui se passe avec l'orgone, qu'on nie d'un côté tout en la ridiculisant de l'autre.
        Mentionnons en passant, outre la couleur bleue-verte de l'émeraude, la symbolique centrale des Chevaliers, la croix irlandaise, qui permet bel et bien de relier cette saga tant à l'énergie du vivant qu'aux mythes celtiques.
       Contrairement à ce qu'ont tenté de nous faire croire tant les fachos, qui ont cru s'en servir, que les bien-pensants, qui croient toujours tout comprendre, la croix celtique n'est pas un cercle barré d'une croix.
       Cette rune - la croix dans le cercle- ne signifie rien d'autre que la volonté de détruire le Cercle de Vie. On dessine un rond qu'on coupe sauvagement en quatre.
       La dite croix celtique n'est pas tout à fait une croix. C'est un grand cercle incluant quatre petits cercles, le tout inclus dans les quatre directions de l'espace. Ce n'est pas pour rien que le christianisme celtique a été si férocement combattu par la "Sexpol" de Rome, au début du Moyen-Age.
      Voilà. Il me resterait encore à parler de ce merveilleux film de Jerry Zucker, "Ghost", du début des années nonante, où l'on voit tant une description précise et minutieuse de ce que pourrait être le corps étherique, qu'une superbe opposition entre l'amour orgonal et la tromperie du libéralisme sexuel, mais ce sera pour une autre fois.