09/04/2008

Méditation Zen

Qu'est-ce que la méditation zen ?
          Simplement, être assis. Se concentrer sur la respiration, sur l'expiration en particulier. Laisser aller le souffle, sans le forcer ni l'entraver. On est assis sur une couverture roulée ou sur un coussin, de manière à pouvoir facilement basculer le bassin vers l'avant et garder le dos droit. La position du dos est la seule chose réellement importante. Il doit rester droit, sans pour autant être raide. Il doit permettre de respirer facilement, de manière ample et dégagée.

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Rien de particulier à faire. Se concentrer sur sa position, sur sa respiration. ne pas faire attention aux pensées qui se forment sans cesse, les laisser passer comme on laisse passer des nuages dans le ciel. Ne se fixer sur rien. Laisser passer les bruits, les perturbations venues de l'extérieur. Ce ne sont rien d'autre que les petites vagues qui se forment à la surface d'un lac.
     Il n'y a pas de but, pas d'objectif à atteindre. Les objectifs sont eux aussi des perturbations, des distractions. Et peu à peu, émerge notre vraie nature.
La méditation ne doit pas être très longue. Deux fois vingt minutes, avec, au milieu, cinq minutes de pause pour s'étirer.
     On se met assis par terre, en demi-lotus ou dans une autre position plus facile, le plus confortablement possible. On peut aussi s'asseoir sur une chaise. Voilà.
J'ai longtemps pratiqué cette forme de méditation. Je peux animer l'un ou l'autre petit groupe ( cinq, six personnes au maximum ). Contactez-moi si ça vous intéresse.

 

 

24/09/2007

Orgonalité du corps

C'est donc une thérapie sur l'énergie.Quelle énergie ? Cette énergie vitale que d'aucuns appelent Qi, ou prana, ou parfois orgone.
       C'est l'énergie de fonctionnement du vivant, la force vitale. La vitalité d'un être dépend de la quantité d'énergie qui est à sa disposition. Mais chez l'immense majorité des gens cette énergie n'est pas libre. Elle est liée dans la cuirasse musculaire.
       La cuirasse musculaire est la conséquence de la répression précoce (et permanente) de la pulsation vitale. Elle se manifeste par la contraction chronique et inconsciente de groupes de muscles qui enserrent le corps dans une sorte de corset rigide.Il est facile de comprendre que le maintien de la cuirasse utilise la plus grande partie de l'énergie organique: essayez pour voir de garder volontairement un muscle contracté en permanence.

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       Si la cuirasse permet l'adaptation aux conditions sociales existantes, elle empêche par contre radicalement tout contact avec la nature, tout plaisir réel et est à l'origine des perturbations émotionnelles qui caractérisent notre mode de (non-) vie. L'énergothérapie permet de desserrer ce corset, et peut rendre à l'organisme une grande partie de sa vitalité.
       Elle peut rendre à chacun la capacité de se ressentir soi-même et de percevoir l'énergie autour de soi. C'est un pas décisif vers l'autonomie, grâce au renforcement de sa propre sensation du vivant.Plus que d'une "thérapie", il s'agit d'un retour aux sources: renouer avec la magie de l'univers en mouvement, en création continue.
       Le "thérapeute" agit comme un sourcier , sans rien imposer, sans but, sans agir, en s'efforçant seulement de lever les obstacles au jaillissement de l'énergie...En trouvant, d'abord à distance, les endroits du corps où l'énergie circule encore librement, et en favorisant la prise de conscience vécue de cette énergie.En desserrant, par des massages, les endroits les plus contractés qui forment des barrages à la circulation du courant.En laissant venir toute expression spontanée du corps, à commencer par la respiration..
       C'est une pratique qui, par beaucoup d'aspects, se rattache à la méditation zen, ou au Taï-Chi...