03/09/2008

Présentation - Antithérapie

 Je ne suis pas thérapeute.
     Je suis simplement un gars qui est arrivé à sortir d'une période dépressive de plus de quinze ans, conséquence d'une enfance triste, noyée dans l'eau bénite et la grisaille.
     Je ne vous en brosserai pas le tableau maintenant. Disons simplement que la première fois où j'ai pu, enfin, sentir le plaisir, j'ai vu débarquer dans le même moment Satan, ses pompes et ses œuvres. Mais j'en suis ( à peu près ) sorti.
     Grâce à une thérapie reichienne, ou, comme disent les gens bien informés, "néo-reichienne", allez savoir pourquoi.

   

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     Je me dis donc, si j'en suis sorti, pourquoi ne pas aider l'un ou l'autre à suivre ce chemin ? Attention ! C'est pas facile du tout ! Les thérapies de toutes sortes -dont la plupart d'ailleurs se basent sur les découvertes de Reich, mais sans jamais le citer - foisonnent sur le marché du "développement personnel" ( ou "privé" ? ).Elle promettent souvent monts et merveilles. Mais la plupart du temps elles visent, en fait, une adaptation sans douleur au monde tel-qu'il-est, pour ceux qui ont les moyens de se les payer. La voie que je propose mène ailleurs.
     Si elle peut permettre à ceux qui la suivent de se replonger corps et âme dans l'immensité d'où nous venons, elle risque par contre de transformer toutes les certitudes sur lesquelles leur vie s'est construite en bizarreries anachroniques. Mais elle leur donnera aussi l'énergie d'affronter la nécessaire désadaptation au monde des morts-vivants qui nous dominent et, souvent, nous entourent.
     Je ne suis pas thérapeute, parce que je ne suis pas détenteur d'une vérité applicable mécaniquement ou mystiquement. La vérité est comme la vie, à la fois une et perpétuellement changeante. La vérité découle du vivant. Je propose un échange dynamique, une rencontre vivante où le pèlerin devient parfois guide sans s'en rendre compte, et le "guide", pèlerin. Où chacun doit accepter que, face à l'immensité cosmique, nous ne serons jamais que des débutants.
     Ce processus peut comporter des massages, du chant, de la danse, des échanges parlés. Il peut inclure le silence et l'émotion. Il peut comprendre des exercices respiratoires, et de la méditation.
     Il ne promet rien, et ne demande rien, en retour, que l'engagement à (re)devenir un humain pleinement autonome.
     Voilà, en deux mots, ce sentier qui serpente loin des autoroutes brillamment éclairées du salut pré-emballé.

09/04/2008

Méditation Zen

Qu'est-ce que la méditation zen ?
          Simplement, être assis. Se concentrer sur la respiration, sur l'expiration en particulier. Laisser aller le souffle, sans le forcer ni l'entraver. On est assis sur une couverture roulée ou sur un coussin, de manière à pouvoir facilement basculer le bassin vers l'avant et garder le dos droit. La position du dos est la seule chose réellement importante. Il doit rester droit, sans pour autant être raide. Il doit permettre de respirer facilement, de manière ample et dégagée.

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Rien de particulier à faire. Se concentrer sur sa position, sur sa respiration. ne pas faire attention aux pensées qui se forment sans cesse, les laisser passer comme on laisse passer des nuages dans le ciel. Ne se fixer sur rien. Laisser passer les bruits, les perturbations venues de l'extérieur. Ce ne sont rien d'autre que les petites vagues qui se forment à la surface d'un lac.
     Il n'y a pas de but, pas d'objectif à atteindre. Les objectifs sont eux aussi des perturbations, des distractions. Et peu à peu, émerge notre vraie nature.
La méditation ne doit pas être très longue. Deux fois vingt minutes, avec, au milieu, cinq minutes de pause pour s'étirer.
     On se met assis par terre, en demi-lotus ou dans une autre position plus facile, le plus confortablement possible. On peut aussi s'asseoir sur une chaise. Voilà.
J'ai longtemps pratiqué cette forme de méditation. Je peux animer l'un ou l'autre petit groupe ( cinq, six personnes au maximum ). Contactez-moi si ça vous intéresse.