06/06/2014

#Homophobie, la réalité et l'idéologie

            Le mot-clef "#homophobe" ou "#homophobie" fait désormais référence à l'opposition que suscite la forme sexuelle de l'idéologie sociétaliste , et non à une discrimination spécifique dont serait victime une "communauté" humaine.

            Pour qu'il y ait discrimination RÉELLE , il faut certaines conditions, comme la possibilité d'identifier la personne discriminée comme faisant partie d'un groupe "à discriminer".

            Or, si l'on peut facilement identifier  les roux, les pieds-bot, les goîtreux ou les aveugles, je ne connais personnellement AUCUN moyen de différencier, dans la rue, un homosexuel d'un non-homosexuel. Il est dès lors difficile de comprendre d'où vient ce consensus autour d'une "homophobie" de "faciès", à moins de supposer un débat idéologique reposant essentiellement sur l'inconscient du non-dit sexuel.

            Les "adversaires" auto-proclamés de l'#Homophobie ( mot-clef ) commettent une très grave erreur en banalisant délibérément la réalité d'une pathologie, pour en faire une question de morale sociétaliste, et leurs opposants se rendent complices de cette erreur en admettant le sens 'novlangue" de ce "mot-clef", renforçant ainsi sa fonction pavlovienne.

            Car il suffit de parcourir un peu le rapport de "Sos-homophobie" (1)  pour se rendre compte que la RÉALITÉ  de l'homophobie correspond toujours à ce qu'on en savait il y a trente ans et plus. (2)

À savoir que l'homophobie est bel et bien un type de biopathie pouvant entraîner de réels "passages à l'acte" ("acting-out" ) de même que d'autres psychoses telles la paranoïa et la schizophrénie.

La paranoïa elle-même, d'ailleurs, est souvent basée sur de fortes pulsions "homosexuelles" soigneusement refoulées. (3)

            On est surpris, en lisant certaines pages de ce rapport, de la "complémentarité" entre "homosexualité" et "homophobie", puisque les cas les plus graves, allant jusqu'au meurtre, qu'on  y rapporte  se produisent lors d'une "prise de contact" à caractère (homo) sexuel.

            En gros, c'est la perspective ( réelle ou fantasmée ) d'un contact sexuel – suggéré, ou souhaité par un homosexuel "assumé"- qui déclenche chez l'"homophobe" le passage à l'acte, en général très violent. ( N'oublions pas qu'il s'agit d'une décharge d'énergie sévèrement refoulée ).

            Donc, si l'homosexualité en soi ne pose pas de problème  ( en définitive, qu'est ce que ça peut faire si d'aucuns ont envie d'en rester toute leur vie au stade des masturbations réciproques ?(4) ) , l'homophobie RÉELLE est un problème sérieux, de santé publique.

            Et qui demande autre chose que des prises de position idéologiques entraînant, de facto, la banalisation d'un fait grave: si, à priori, est homophobe tout opposant idéologique, les VRAIS homophobes n'auront plus le moindre frein moral à tout "passage à l'acte".

 

 

 

 

(1) Il faut bien sûr arriver à passer outre le langage de robot mal réglé dans lequel ce rapport est rédigé, ainsi que les lamentations masochistes qui en constituent l'essentiel.

 

(2) Il est vrai que, désormais, toute référence à la psychologie européenne du vingtième siècle – dont Sigmund Freud et Wilhelm Reich - est considérée comme "nauséabonde", ou assimilée à une prise de position en faveur des "heures les plus sombres de notre histoire".

Mais ce sont néanmoins ces deux grands chercheurs qui ont jeté les bases d'une compréhension de l'âme humaine, Freud par la découverte de la libido, et Reich par la découverte de la nature spécifiquement énergétique de cette libido, ainsi que par la mise en évidence du cuirassement biophobe de la grande majorité des humains.

 

(3) Ce serait une grossière erreur de prendre les homophobes pour des personnes sexuellement épanouies. En général, ils détestent tout autant les femmes, tout en s'affirmant haut et fort "hétérosexuels". C'est parmi eux qu'on trouve les vantards impénitents, les Vrais Hommes ( rien à voir avec les hommes vrais ) qui "se font" des femmes, etcetera...Leurs pulsions homosexuelles se sont épanouies sur une peur des femmes encore plus profondément refoulée.

 

(4) A condition, bien sûr, qu'on ne s'en serve pas pour faire, comme c'est le cas de nos jours, la promotion d'une conception purement mécaniste et intellectuelle de la sexualité, impliquant le déni de toute sexualité naturelle...

 

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