09/04/2013

Le Nucléaire et la Crise Climatique


  Voici un article de Joël Carlinsky, un orgonomiste américain, où il résume de manière très claire le point de vue orgonal sur les changements climatiques en cours.

       Depuis que j’ai sous les yeux la preuve accablante qu’il se passe dans l’atmosphère quelque chose en rapport avec la radioactivité, que la science orthodoxe n’arrive pas à expliquer alors que la science orgonomique en est capable, et jusqu’au moment où les scientifiques sortiront la tête du sable et apporteront une explication qui colle mieux aux faits, au lieu de simplement les nier, je n’aurai pas d’autre choix que de continuer à penser que Reich a raison, et la science orthodoxe, tort.
         Je suis tout à fait familier de la théorie courante de la radioactivité. Simplement, je n’y adhère pas. Je ne peux pas, étant donné que j’ai eu sous les yeux la preuve concrète que la radioactivité ne fonctionne pas comme la Physique l’affirme.

bulle d'orgone

         La raison qui me fait considérer l’énergie nucléaire comme un danger intolérable est qu’il s’agit d’une chose radicalement différente de ce que croient les scientifiques.
Les physiciens pensent, suite à une expérience ratée menée par l’Académie Française ( des Sciences ) dans les années 1900, que la matière radioactive est instable, se morcèle intérieurement, et que de petits morceaux d’atomes en sont éjectés.
         Ils pensent que, si un de ces morceaux d’atome heurte une cellule, il peut l’endommager en brisant une petite partie de celle-ci.
         Ils pensent que les effets de la radioactivité peuvent être contenus par un épais récipient d’acier ou de béton.
         Toutes ces idées sont fausses.
         En fait, il n’existe rien qui ressemble à la radioactivité au sens que lui donne la science orthodoxe. La source réelle de l’énergie impliquée n’est pas interne mais externe, et se situe dans l’éther enveloppant la substance radioactive. Les matières radioactives sont des IRRITANTS qui irritent l’orgone ( éther ) environnant et l’induisent dans un état d’excitation anormale. Cet état d’excitation ( « oranur » [1]) produit des effets qu’on peut distinguer en primaires et secondaires.
Les effets secondaires sont ceux qui peuvent être arrêtés par le confinement et détectés par des instruments ordinaires. Les effets primaires ne peuvent, eux, être arrêtés par quelle quantité que ce soit d’aucune matière connue, et ne sont d’ordinaire pas détectables par les instruments qu’utilisent les physiciens.
         Ces effets consistent en un ralentissement de la pulsation de l’orgone, qui dans cet état est appelée « DOR » ( « deadly orgone » ndt) . Ce DOR est toxique pour tout organisme vivant, mais les symptômes qu’il engendre sont si largement variables qu’on ne peut en dresser un tableau symptomatique consistant à l’usage de la science médicale orthodoxe

DOR

         Il y a seulement un affaiblissement généralisé du fonctionnement biologique, auquel chaque individu réagit différemment, selon ses prédispositions personnelles..
         Le ralentissement de la pulsation normale de l’orgone se produisant autour du réacteur, et ceci qu’il y ait ou non une enceinte de confinement, aura aussi des conséquences sur le temps. Vu qu’il s’agit de la même énergie, à la fois dans l’atmosphère et dans l’organisme, le climat réagira de la même manière qu’un corps vivant. Il subit une diminution de sa pulsation et de sa vitalité.
         Etant donné que les effets de l’irritation radioactive ne sont pas soumis à la loi du carré inverse, il n’existe pas de réelle limite à la distance où s’exerce l’influence d’un réacteur.
         Quand j’effectuais mon travail sur l’Oranur dans le Massassuchets, je gardais un œil sur les cartes mondiales du temps. Il y eut des effets visiblement causés par mon travail en des régions aussi éloignées que l’Oregon à l’Ouest et que la Suède à l’Est. Conclusion incontournable : toute forte source d’excitation Oranur a des conséquences globales. TOUT REACTEUR NUCLEAIRE AFFECTE LA PLANETE EN ENTIER.
         C’est cela , et pas les possibles fuites de gaz ou de particules radioactives, qui constitue la réelle menace de l’énergie nucléaire.
         Aucun réacteur nucléaire, de que genre soit-il, n’est sûr et aucun ne pourra jamais être rendu sûr. L’effet Oranur ne peut être confiné et il n’y a pas de limite à la distance qu’il peut atteindre.
         Cela n’a rien à voir avec les raisons que le courant principal du mouvement antinucléaire présente au public pour le convaincre de s’opposer à l’énergie nucléaire.
J’ai parlé à beaucoup de gens du mouvement antinucléaire, y compris certains parmi les plus connus des lideurs. Certains avaient l’esprit suffisament large pour que je puisse leur exposer mes idées sur le sujet sans provoquer trop de réactions négatives.
Mais ils commençaient alors tous à expliquer que s’ils exprimaient leur désaccord avec l’establishment scientifqiue à propos de la physique nucléaire basique, non seulement ils partaient à l’échec, mais en outre seraient-ils complètement discrédités. Ils disent n’avoir d’autre choix que d’essayer d’argumenter sur le terrain de la physique conventionnelle. Passer pour des farfelus ne les aiderait pas à gagner sur le terrain politique.
         Leur raisonnement peut sembler correct, mais, dans le cadre de la science conventionnelle, ils ont tort de s’opposer à l’énergie nucléaire ; si on croit les théories de la plupart des scientifiques, l’énergie nucléaire est tout à fait sûre, ou du moins peut être rendue sûre.
         Si vous croyez les théories des physiciens classiques !
Mais je ne les crois pas . Vous bien ? Si c’est le cas, pourquoi ?
         La théorie « réchauffement global/gaz à effet de serre », telle qu’elle est d’ordinaire constituée, n’est rien d’autre qu’une arnaque de relations publiques destinée à légitimer l’énergie nucléaire. Je ne lui vois aucune autre fonction. C’est juste un moyen pour l(industrie nucléaire, ainsi que pour la machine militaire étasunienne qui a besoin des sous-produits de la réaction pour l’armement atomique, de jeter de la poudra aux yeux du public pour qu’il accepte l’idée que l’énergie nucléaire est plus sûre et plus propre que la combustion du pétrole ou du charbon..
         Le côté soi-disant scientifique qui sous-tend le mythe du réchauffement global est tellement défectueux que je ne vois pas comment quiconque peut le prendre au sérieux. Ce qui n’empêche qu’une sérieuse et dangereuse crise est REELLEMENT en cours dans l’atmosphère de cette planète et elle est REELLEMENT d’origine humaine, et non issue de quelque cycle naturel ou due à quelle cause naturelle que ce soit.
         Le climat perd sa stabilité, ses « formes » se rompent, et le temps saute aux extrêmes, avec une alternance de sécheresses et de déluges, de canicules et de vagues de froid. Les événements climatiques sévères deviennent habituels.
Le temps devient moins fiable et plus imprévisible.
         Cette «  errance » donne l’impression d’un rapport avec le scénario du « réchauffement global », et la théorie des gaz à effet de serre se base là-dessus.
Le climat est en train de changer, il ne peut y avoir le moindre doute là-dessus, mais il ne change pas dans une direction particulière. Et les changements qui se produisent n’ont rien à voir avec le CO2.
         La mobilisation actuelle concernant le réchauffement global se fonde sur la théorie que l’atmosphère est une « machine à chaleur », guidée par des écarts de température.
         La croyance que la chaleur solaire est la force motrice de l’atmosphère mène à cette croyance que la captation de plus de chaleur par les gaz dits à effet de serre induira des modifications du temps et du climat.
         Le problème avec cette théorie de la « machine à chaleur » c’est qu’elle ne peut en aucun cas expliquer comment une batterie de tuyaux métalliques raccordés à une masse d’eau peut avoir un quelconque effet sur le temps, sans mentionner la force et l’étendue de ces effets, tels qu’ils ont été régulièrement observés lors d’opérations de « cloudbusting ». Le fonctionnement effectif du « cloudbuster [2]»  mène directement à la conclusion que l’atmosphère doit être conduite par la charge, décharge, la pulsation et l’écoulement, l’alternance de contraction et d’expansion du champ énergétique de la terre, un champ dont fait partie l’atmosphère et dont elle dépend pour son équilibre.
Pour quiconque a une fois été convaincu de l’effet réel du « briseur de nuages » sur le temps, il devient logiquement impossible de continuer à accepter que la théorie atmosphérique de la « machine à chaleur » est juste. D’un autre côté, les preuves abondent en effet qu’il se passe quelque chose de bizarre avec le temps. Il y a effectivement des changements dans le climat. Donc, si la cause n’en est pas du côté des gaz à effet de serre, quelle est-elle ?
         La théorie orgonomique dit que les changements en cours du temps et du climat sont dus à des altérations de la pulsation et des courants de l’ »atmosphère » énergétique de la terre. On sait que ces changements sont dus à la charge de radioactivité imposée à l’environnement par les programmes nucléaires, industriel et militaire, depuis 1945. L’expérience Oranur effectuée par Reich en 1951, ainsi que de nombreuses autres observations effectuées depuis par nombre de gens, y compris mon propre travail expérimental, mènent à la conclusion que c’est la charge en radiations, non les gaz à effets de serre, qui provoquent le changement climatique.
         Ces deux théories de l’atmosphère ne se trouvent pas sur le même pied. La théorie de la « machine à chaleur » bénéficie du soutien de presque tous les scientifiques, de tous les gouvernements, et de la majorité du public..
         La théorie orgonomique est soutenue seulement par une poignée de gens, dont la plupart n(ont ni ressources, ni influence. Ajouter à cela le handicap qui consiste en ce qu’une ambiance de culte s’est développée autour des découvertes de Reich, en particulier celles qui concernent l’orgone, amenant beaucoup de gens dont le mysticisme, la paranoïa et généralement le manque de crédibilité sont flagrants, à être attirés par l’orgonomie et à discréditer par leur présence ainsi que leur évidente irrationalité les idées qu’ils disent avoir adoptées.
         Les physiciens nucléaires dissent qu’ils connaissent tout de la radioactivité mais leurs idées à ce propos sont fausses. Ils considèrent que la radioactivité est une propriété de la matière radioactive elle-même, tandis que la vision orgonomique est que le continuum énergétique environnant réagit par une excitation , qui affole des instruments et endommage les chairs.
         La théorie de la radioactivité comme désintégration interne est si fortement enracinée dans la conception commune de la physique que quiconque ayant reçu une éducation scolaire basique est capable d’en parler, et que quasiment toute la population y croit. Et cette théorie ne correspond pas aux observations faites par Reich et beaucoup d’autres à sa suite dont il découle que la radioactivité influence effectivement le climat.
         La campagne de relations publiques sur le réchauffement global et les gaz à effet de serre devient fiévreuse. C’est devenu un des deux grands événements publics de notre temps, l’autre étant la prise de contrôle des Etats-Unis par une dictature fasciste, ce qui n’est peut-être pas sans rapport )
         La campagne de promotion pour vendre à la population mondiale la nécessité de réduire les gaz à effet de serre est un grand succès. Le principal résultat pratique en a été de faire paraître l’énergie nucléaire « verte » et sûre en comparaison.
         Les principales nations du monde sont désormais prêtes à construire un très grand nombre de nouveaux réacteurs nucléaires pour prendre la place du pétrole et du charbon dans la production d’énergie.
         Le monde ne survivra  probablement pas à cette pléthore de réacteurs nucléaires.
         Ironiquement, ce seront les écologistes, par leur exigence de réduire la combustion du pétrole et du charbon relativement inoffensifs, qui nous conduiront plus près de l’extinction par leur ignorance des règles réelles du fonctionnement atmosphérique, et leur peur, maladive même si bien intentionnée, des gaz à effet de serre.

         Joël Carlinsky
         (traduction: "l'énergie du vivant" )


1-  Oranur : Orgonotic Anti-Nuclear Radiation. Nom d'une expérience effectuée par Reich pour observer les interactions entre orgone et uranium. Il plaça dans un accumulateur d'orgone particulièrement puissant une quantité mimime de radium. Le résultat fut catastrophique pour la région environnante. ( NDT )

2-  "cloudbuster ": littéralement « briseur de nuages » : dispositif découvert par hasard par Wilhelm Reich, qui permet de modifier la charge en orgone de la partie du ciel visée, et par conséquent  de modifier le temps qu’il fait. Il s’agit de tuyaux d’environ deux mètres de long, assez fins, reliés par un tube métallique flexible à une masse d’eau assez importante. L’eau ayant une grande capacité de charge orgonotique, aspire littéralement via le tuyau métallique l’énergie –saine ou dégradée - provenant de la partie de l’atmosphère pointée par celui-ci. ( NDT )

 Les photos proviennent toutes deux du Cap Blanc-Nez, et ont été prises au même moment. On voit très clairement le DOR d'un côté, qui noie en permanence cette belle région, et l'"appel" d'orgone provoqué par la mer. A signaler qu'une des plus puissantes centrales nucléaires de France se situe à Gravelines, très près de là.

Commentaires

L'adjectif de "orgone" est "orgonal" et non pas "orgonomique" (???).
On dit "théorie de l'orgone" et non pas "théorie orgonomique" qui, sémantiquement, ne veut rien dire. Pour être stricte, on devrait dire "théorie orgonologique" puisque le terme"orgonome" qui donne "orgonomique", ne parle QUE de l'"orgonome", forme particulière descriptive de l'énergie d'orgone.
La traduction française de "cloudbuster" est "téteur d'éther", suivant son fonctionnement qui ne s'arrête pas aux bris de nuages, mais est aussi un instrument de thérapie traitant de l'énergie d'orgone du corps.

Merci beaucoup pour cette traduction : Joe est souvent très intéressant !

Écrit par : Etc | 11/05/2010

ok ok...je manque de précision sémantique...
mais je suis plutôt orgoneux qu'orgonomiste, et, dans un autre domaine, plutôt violoneux que violoniste...ceci dit merci du commentaire, on se sent moins seul...dommage que vous n'ayez pas laissé votre courriel

Écrit par : Michel | 12/05/2010

Je suis assez d'accord avec le point de vue de Joe. Il est vrai que l'énergie nucléaire est une vaste pourriture du monde. Et rien n'est fait pour qu'elle cesse.

Les arguments la proposant comme un pan de l'alternative à notre boulimie énergétique ne résoud pas le problème humain, notre problème : qu'est-ce que qui fait que nous employons une telle énergie et à quelle fin. Il s'agit, selon moi, d'un problème où l'énergie nucléaire est une pustule sur un corps gangréné ; et comme pustule, tout à fait opportune pour augmenter cette gangrène.

L'attitude des gens devant la perte de leur bonheur de vivre est, comme le dit Joe, de l'ordre du Dor : nous sommes tétanisés, sclérosées, immobilisés par la bêtise (intellectuelle) des personnes qui prennent des décisions pour nous, alors que nous ne pouvons PLUS réagir à une telle bêtise, faute d'énergie vitale fraîche dans nos corps. Les moyens traditionnels de rejets de telles prises d'options (la révolte) a cours dans les têtes, parfois, mais pas dans les bras, car les bras vous en tombent.

Ils vous ne tombent, effectivement comme le dit Joe, parce que le dor règne, mais aussi parce que votre pensée est engourdie par tous les parasites à l'énergie vitale : comment-taires des télés et des radios, abrutissements musicaux, nourritures sans vie, travail sans intérêt, etc. et tout cela on l'EFFECTUE, on le réalise, chaque jour et chaque heure du jour.

De fait, si l'énergie nucléaire est facteur de dor, depuis, ce dor lui-même, en retour, grandit par auto-croissance (tout ce qui nait est destiné dans un premier temps à croitre ou à mourir ; ensuite c'est croitre et mourir). Et ce dor, par l'immobilisation dans laquelle il inonde les corps et les âmes, n'est pas propre, à un point culminant de domination, à faire que ces corps et ces âmes s'ébrouent de ce qui les empêche de bouger, de se mouvoir librement.

La plupart des gens ne savent plus lire : ils ne lisent plus que ce qu'ils veulent voir lu, les mots qu'ils sont avides de lire... mais pas ce qui est écrit et ces mots qu'ils ne savent plus formuler, ne sont visibles nulle part, sinon qu'ici et là, SÉPARÉS de leur contexte. Ils ne veulent plus que des images. On parle de révolution, par exemple, dans un contexte de prison ou de moyens de contrôle des gens.

De fait, lorsque les gens ne savent plus formuler une pensée de ce qu'ils vivent, ils deviennent amorphes et permettent des idioties délétères par leur propre comportement, leur manière propre d'agir dans laquelle ils se sentent effectivement, prisonniers, mais ne savent comment se sortir de ces chaînes. Le nucléaire est, comme on dit, une partie de l'iceberg qui rend la mer plus froide encore. L'autre partie se trouve dans les rayons des supermarchés où ils trouvent leur nourriture quotidienne, qu'ils veulent bien choisir, car ils ne savent pas faire autrement ; l'autre parie se trouve dans les bureaux ou les usines, comme si le labeur, le travail était un évidence. Le reste est question d'organisation : politique, tribunaux, police, morale à l'avenant, armée, stupéfiants, prozac, etc.

En bref, si nous proposons de résoudre les problèmes de dor de la planète, les gens n'en changeront pas pour autant leur comportement. Cette propension à toujours choisir le mauvais côté des solutions possibles va en s'empirant et les catastrophes qui en adviennent ne changent rien à leur comportement. Remettre en marche la marche du temps qu'il fait et qui passe ne renforcera que le délétère de ce qui est : le capital n'attend que cela que de voir la planète à nouveau neuve et rutilante de Vie pour se jeter dessus à crocs perdus ; et d'avoir des gens en bonne santé (mais pas trop quand même) pour les mener au turbin et au supermarché par les propagandes ad hoc diffusée par des moyens de diffusion "modernes" !

Il est extrêmement facile de résoudre le problème énergétique en cessant de *travailler*, par exemple (voir la traduction de la phrase fétiche de WR où est traduit le mot "work" par le mot "œuvre" et non pas "travail" !) mais c'est *littéralement* IMPENSABLE. Et c'est portant ce *travail* qui détruit tout : les amours, les équités, la nature, le vagabondage de la poésie et celui des idées qui permettent de supprimer l'hémorragie (voir les fuites de pétroles en Alaska, au Nigeria, dans le golf du Mexique et ailleurs) énergétique, les moyens pratiques de nous en sortir, de cette boue radio-active.

Bien sûr, on peut aussi penser à la mesquinerie qui soutend tout cela, mais on sait que cette mesquinerie, cette recherche en matière de la perte de ce qu'on a perdu en énergie vitale, est elle-même relative au dor, à la cuirasse caractérielle.

Nous nous trouvons confrontés à la politique (je hais la politique) et Joe, lorsqu'il va donner ses explications aux Verts locaux, se trouve confronté à la politique : on ne doit pas dire ce qui est, mais ce qui qui n'est pas pour cacher ce qui est : on sait ce qu'on cache, mais on ne le dit pas.

La misère de la sexuation (affective et sexuelle) et les maladies qu'elle produit, tout comme admettre que la vie a une énergie mesurable, palpable, identifiable, condensable (pour ne parler que de ce seul aspect de cette chose : la Vie), provoque une peur IRRÉVOCABLE, qui n'est pourtant qu'un frémissement de la vie excitée tout à coup, de se retrouver en mots. Mais cette identification de ce frémissement comme étant de la peur ("dans un monde réellement renversée, le vrai est un moment du faux") empêche sa perception et tout est organisé pour que ce frémissement soit identifié comme de la peur. Et les moyens mêmes de se passer de cette peur, comme de faire des fêtes débridées, nous sont par la loi interdits ; sinon par la dernière des religions patriarcales qui veut faire figure de loi.

Le constat de Joe est donc parfaitement valable : le dor envahit le monde, notre unique planète, à cause de cette énergie de l'atome concentré, mais (peut-être cela est-il dû à un pessimisme de plus en plus prégnant) je ne vois pas comment nous en sortir. Je pourrais résumer cette affaire par cette nouvelle ridicule "On a trouvé de l'eau sur la Lune" qui laisse supposer que nous SERONS sauvés !

Bonne bourre à tous !!!

Écrit par : Acorgone | 18/06/2010

le climat Merci pour la traduction de cet article.
Je pense que lorsqu'on connait les résultats de l'expérience de Wilhelm Reich appelée Oranur, on ne peut qu'être inquiet quand il s'agit d'énergie nucléaire, donc l'article de Joel Carlinsky ne peut être qu'une évidence.
Et qu'en est-il de la pollution électromagnétique des téléphones portables et de leurs antennes d'émission, réception dont le chiffre atteint à l'heure actuelle plusieurs milliards, car les changements climatiques sont clairement apparus dès que cette invention s'est rapidement et mondialement répandue, n'y aurait-il pas là aussi lieu de sérieusement s'inquiéter sur le devenir de la santé de l'orgone atmosphérique ?

Écrit par : Christiana Gillet | 19/06/2010

hem... Wilhelm Reich est un psychanalyste. Je ne voudrais pas paraître désagréable mais qu'est ce que l'opinion d'un psy(-chiatre, -chologue, -chanalyste ou -chothérapeute...) peut bien avoir de pertinent à propos de l'énergie nucléaire et la climatologie? En ce qui me concerne je ne lui concède pas plus de pertinence sur le sujet que l'opinion d'un footballeur sur l'énergie nucléaire. Encore une confirmation que les psys sont leurs propres meilleurs patients.

Écrit par : Pierre | 28/07/2014

@Pierre

Commentaire intéressant qui mérite un approfondissement. on verra si on a le temps...
Deux ou trois petites choses, quand même.
1- Reich n'a JAMAIS été psychanalyste, dans le sens que donnent les libéraux_libertaires à ce mot...C'est un médecin, dans la plus pure tradition médicale. Il suffit de parcourir un de ses livres pour s'en rendre compte. Il est vrai que de nos jours, le jugement précède la dé&libération....
2- Quand à la "pertinence" de votre argumentation...Remarquons simplement qu'elle est très proche de celle qu'ultilisèrent jadis les autorités religieuses vis à vis de Galilée...

Écrit par : Michel D | 05/08/2014

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